La tête en vrac

Je n’ai rien posté ici depuis trois mois, et je peux vous dire que le temps a passé à une vitesse folle. La fin de la grossesse, puis la naissance de ma puce le 8 juillet m’ont complètement accaparée. Il y a pourtant des milliards de choses dont j’aimerais parler ici. Alors voici quelques pistes de billets que j’aimerais écrire.

La bienveillance

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Elle est partout sur les blogs parentaux. Jamais je n’avais entendu un parent dire qu’il était « bienveillant » avant de découvrir ce domaine de la blogosphère. C’est comme un mot-clé qu’il faudrait absolument utiliser pour se donner une légitimité. La bienveillance est partout. Il y a des parents bienveillants, des éducations bienveillantes (ou plutôt, UNE éducation bienveillante ?), mais aussi des jeux bienveillants, des activités bienveillantes, des livres bienveillants. La bienveillance à toutes les sauces. J’ai parfois l’impression que la bienveillance, c’est la perfection parentale. C’est un idéal à atteindre. Ou alors, c’est ce que tous les parents ont en eux. Je ne sais pas. Bref c’est un concept qui me perturbe un peu.

Ma deuxième grossesse, mon deuxième enfant

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J’étais déjà maman, et pourtant j’ai ressenti un tas d’émotions nouvelles avec l’arrivée de la petite puce. Et encore aujourd’hui, tous les jours, je me trouve chamboulée comme je ne l’ai jamais été.

Le sexe après les enfants

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[ATTENTION SUJET TABOU] Maman Chloé a écrit un très bel article là-dessus, et cela m’inspire beaucoup. Si un jour j’écris ce billet, ce sera moins poétique mais tout aussi juste, je l’espère. On dit souvent que les enfants, ça change un couple, notamment au niveau des relations sexuelles… Je pense que ce n’est pas l’arrivée des enfants qui change le couple, c’est l’idée même de faire des enfants. Avant, le sexe est pur plaisir. Puis à partir du moment où le projet d’enfant est là, il devient davantage planifié, dompté, calculé. Le plaisir est toujours présent (dans le meilleur des cas) mais il devient l’instrument de quelque chose. Et quand les enfants sont là, la fatigue s’en mêle, les changements dans le corps de la femme ainsi que la perception que l’homme en a.

L’allaitement de ce deuxième bébé
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J’ai allaité difficilement le cornichon durant trois semaines avant de laisser tomber. Là c’est tout autre chose. Je découvre ce que représente l’allaitement en termes de proximité avec son bébé, de partage, de complicité. Je profite à fond des effets magiques de l’ocytocine et d’autres hormones du plaisir qui se libèrent à chaque têtée. J’aime bien lire des témoignages de mères allaitantes, même de celles qui ont un parcours tout à fait différent du mien, et qui ont une vision de l’allaitement différente de la mienne. Alors j’imagine que mon témoignage et mon point de vue pourraient intéresser d’autres lectrices. Le fait que j’adore allaiter ce bébé, mais que je ne me vois pas allaiter sur une très longue période. Les effets que cela a sur mon corps, mon ressenti physique de mère allaitante. La peur qui me tenaille à l’idée de sevrer mon bébé, et en même temps, la hâte que j’ai de pouvoir retrouver l’entière possession de mon corps.

***

Voilà, c’étaient quelques petites choses en vrac que j’espère pouvoir appronfondir.

Et pour une fois, la photo d’illustration est de moi. Les pommiers en fleurs de mon jardin, au printemps 🙂

 

 

 

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2 commentaires sur “La tête en vrac

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